Description
C'est au large de Gravelines que la Royal Navy a brisé l'Invincible Armada, en 1588, par l'envoi de brûlots. La ville, elle, était alors une place forte espagnole : elle ne deviendra française qu'au traité des Pyrénées, en 1659.
Son nom vient du néerlandais Gravenenga, le canal du comte : au XIIe siècle, le comte de Flandre la crée comme avant-port de Saint-Omer à l'embouchure de l'Aa. Prise et détruite en 1383 par les Anglais, elle est rebâtie en forteresse : Charles Quint reconstruit et artille le château entre 1528 et 1535, puis Philippe II fait transformer l'enceinte urbaine à partir de 1558 avec des ingénieurs italiens. La même année, le comte d'Egmont y bat le maréchal des Thermes. Vauban intervient dès 1683, convertit le château en arsenal et conçoit en 1699 une écluse de chasse sur l'Aa pour draguer le chenal. Il en reste un ensemble rare : remparts, fossés en eau et système hydraulique encore en fonction.
Aimer Gravelines, c'est aimer un beffroi de vingt-sept mètres inscrit au patrimoine mondial en 2005, le phare de Petit-Fort-Philippe et ses cent seize marches, les façades de brique, et une ville qui n'est pas une station : 4,6 % de résidences secondaires seulement. Georges Seurat y a passé son dernier été, en 1890, et y a peint quatre toiles du chenal. Ce mug aux teintes d'aquarelle flamande célèbre celles et ceux qui ont Gravelines au cœur.
Pourquoi vous allez l'adorer
- Le format du café de la place : 330 ml, celui qu'on boit au pied du beffroi quand les cloches sonnent.
- Une aquarelle fidèle : la rue pavée et ses maisons de brique à volets bleus, les arbres en bacs, le beffroi à bulbe et son horloge, la porte fortifiée de brique et son fronton, les remparts gazonnés — sobre, loin du souvenir de kiosque.
- Le cadeau du Gravelinois expatrié : celui qui sait que sa ville a été espagnole plus longtemps que beaucoup d'autres ont été françaises.
- Pour une crémaillère, un anniversaire, un départ : livré dans un emballage soigné, prêt à offrir.
Le petit conseil en plus
Glissez à l'intérieur une bouteille de bière de garde ou un bocal de potjevleesch. Et ne confondez pas : les fumoirs à hareng sont à Grand-Fort-Philippe, sur l'autre rive de l'Aa, pas à Gravelines.
Dans la même collection
Découvrez aussi le mug Dunkerque, le mug Calais, le mug Saint-Omer, ou parcourez toutes nos villes de France.
Une ville, un mug. Tout simplement.
| Contenance | 330 mlUn grand café sans resservir |
|---|---|
| Dimensions | 9,5 cm de haut, 8,2 cm de diamètre |
| Matière | Céramique premiumÉpaisse, garde la chaleur plus longtemps |
| Impression | 220 × 110 mmPleine surface, recto et verso |
| Entretien | Lave-vaisselle et micro-ondesLavage à la main conseillé pour préserver l'éclat |
| Fabrication | Imprimé à la commande dans notre atelier en France |
L'impression résiste-t-elle au lave-vaisselle ?
Oui. L'impression est cuite dans la céramique : elle ne pèle pas et ne se craquelle pas. Pour préserver l'éclat des couleurs sur plusieurs années, un lavage à la main reste idéal.
Le motif est-il visible des deux côtés ?
Oui, l'illustration fait le tour du mug sur 220 × 110 mm. Elle reste visible que l'on soit droitier ou gaucher.
Les monuments représentés sont-ils fidèles ?
Chaque illustration est dessinée à partir des lieux et spécialités emblématiques du territoire, dans un style aquarelle. C'est une interprétation artistique, pas une photographie : les repères sont reconnaissables, les proportions sont libres.
Vous faites d'autres villes ou régions ?
La collection s'agrandit chaque semaine. Si votre ville n'y figure pas encore, écrivez-nous : les demandes récurrentes passent en priorité dans notre planning de création.
En combien de temps vais-je le recevoir ?
Chaque mug étant imprimé à la commande, comptez 24 à 48 h ouvrées de préparation, puis 2 à 3 jours ouvrés de transport en France métropolitaine.


