Description
En juillet 1976, la Soufrière a fait évacuer soixante-treize mille personnes. Saint-Claude était en première ligne.
Aimer Saint-Claude, c'est aimer vivre sur le flanc d'un volcan actif : la Soufrière culmine à 1 467 mètres, point le plus haut des Petites Antilles, juste au-dessus de la commune. À l'été 1976, la crise éruptive vide toute la région de Basse-Terre — soixante-treize mille personnes déplacées pendant des mois, et une dispute publique entre volcanologues sur la conduite à tenir. L'éruption magmatique n'a finalement pas eu lieu. Les gens sont revenus.
C'est aussi cinq cents mètres d'altitude, qui valent à Saint-Claude un air frais et beaucoup de pluie — c'est pour ça que l'administration coloniale montait s'y installer pour fuir la chaleur de Basse-Terre ; la route de la Savane à Mulets, la plus haute des Petites Antilles, d'où part le sentier du volcan ; les cases créoles à toits rouges posées dans la végétation ; et la mer des Caraïbes qu'on voit tout en bas. Ce mug aux teintes d'aquarelle guadeloupéenne célèbre celles et ceux qui ont Saint-Claude au cœur — par naissance, par adoption, ou par racines familiales.
Pourquoi vous allez l'adorer
- Le format café du matin sur les hauteurs : 330 ml, la bonne contenance quand il fait vingt degrés à sept heures et que la brume descend du volcan.
- Une aquarelle guadeloupéenne : l'église coloniale à clocher, horloge et lanternon, les palmiers royaux, les cases créoles pastel à toits rouges dans la pente, le viaduc de pierre à arches, la baie turquoise, la montagne verte au fond, les hibiscus rouges et roses et les feuilles de bananier — les verts profonds, les rouges et les turquoises.
- Le cadeau du Saint-Claudien expatrié : celui qui trouve qu'il fait froid partout ailleurs et chaud à Pointe-à-Pitre.
- Pour une crémaillère, un anniversaire, un départ : livré dans un emballage soigné, prêt à offrir.
Le petit conseil en plus
Glissez à l'intérieur un paquet de café bonifieur de Guadeloupe. C'est un arabica typica planté sur sol volcanique entre trois cents et six cents mètres, à l'ombre des bananiers et des agrumes : l'ombre ralentit la maturation et concentre les sucres. Son nom vient de l'usage qu'on en faisait — on l'ajoutait aux autres cafés pour les bonifier. Comptez 15 à 25 € les 250 g. Un mug et un goût d'ici, c'est la Guadeloupe deux fois plutôt qu'une.
Dans la même collection
Découvrez aussi le mug Fort-de-France, le mug Cayenne, le mug Mamoudzou, ou parcourez toutes nos villes de France.
Une ville, un mug. Tout simplement.
| Contenance | 330 mlUn grand café sans resservir |
|---|---|
| Dimensions | 9,5 cm de haut, 8,2 cm de diamètre |
| Matière | Céramique premiumÉpaisse, garde la chaleur plus longtemps |
| Impression | 220 × 110 mmPleine surface, recto et verso |
| Entretien | Lave-vaisselle et micro-ondesLavage à la main conseillé pour préserver l'éclat |
| Fabrication | Imprimé à la commande dans notre atelier en France |
L'impression résiste-t-elle au lave-vaisselle ?
Oui. L'impression est cuite dans la céramique : elle ne pèle pas et ne se craquelle pas. Pour préserver l'éclat des couleurs sur plusieurs années, un lavage à la main reste idéal.
Le motif est-il visible des deux côtés ?
Oui, l'illustration fait le tour du mug sur 220 × 110 mm. Elle reste visible que l'on soit droitier ou gaucher.
Les monuments représentés sont-ils fidèles ?
Chaque illustration est dessinée à partir des lieux et spécialités emblématiques du territoire, dans un style aquarelle. C'est une interprétation artistique, pas une photographie : les repères sont reconnaissables, les proportions sont libres.
Vous faites d'autres villes ou régions ?
La collection s'agrandit chaque semaine. Si votre ville n'y figure pas encore, écrivez-nous : les demandes récurrentes passent en priorité dans notre planning de création.
En combien de temps vais-je le recevoir ?
Chaque mug étant imprimé à la commande, comptez 24 à 48 h ouvrées de préparation, puis 2 à 3 jours ouvrés de transport en France métropolitaine.


