Description
Le fort qui domine Basse-Terre a porté sept noms. Fort Houël de 1650 à 1794, fort Mathilde sous les Anglais, fort Richepanse à partir de 1803, Mathilde encore, Richepanse de nouveau jusqu'en 1960, fort Saint-Charles ensuite, et fort Delgrès depuis 1989.
Le dernier nom est le plus chargé. Louis Delgrès s'y est retranché le 20 mai 1802 face aux troupes envoyées par Bonaparte rétablir l'esclavage, et l'a abandonné le 22. Antoine Richepanse, qui commandait ces troupes, est mort de la fièvre jaune le 3 septembre de la même année — et il est enterré dans l'enceinte même du fort qui porte aujourd'hui le nom de son adversaire. L'édifice est classé monument historique depuis le 21 novembre 1977.
Neuf mille quatre cent dix-sept habitants, contre plus de quinze mille en 1967. La ville a décroché le 15 août 1976 : soixante-treize mille six cents personnes évacuées en trois mois devant l'éruption de la Soufrière, et beaucoup ne sont jamais revenues. Sous le centre-ville dort pourtant un village amérindien de cinq hectares, habité du Ier au Ve siècle, où l'on taillait des perles d'améthyste et de cristal de roche. Aimer Basse-Terre, c'est aimer un front de mer entre un volcan et la Caraïbe. Ce mug aux teintes d'aquarelle de Guadeloupe célèbre celles et ceux qui ont Basse-Terre au cœur.
Pourquoi vous allez l'adorer
- Le format du café du boulevard : 330 ml, celui qu'on prend face à la mer avant que la chaleur ne tombe.
- Une aquarelle fidèle : les façades coloniales à balcons de fer forgé, la cathédrale et son dôme, le kiosque métallique, les toits rouges, le fort sur son éperon et le volcan au fond — sobre, loin du souvenir de kiosque.
- Le cadeau du Basse-Terrien expatrié : celui qui connaît les sept noms du fort dans l'ordre.
- Pour une crémaillère, un anniversaire, un départ : livré dans un emballage soigné, prêt à offrir.
Le petit conseil en plus
Glissez à l'intérieur une bouteille de rhum d'une distillerie installée au pied de la ville, qui broie sa propre canne — PRIX NON CONFIRMÉ. Une précision tout de même : cette distillerie est à cheval sur Basse-Terre et la commune voisine de Baillif, donc un rhum dit de Basse-Terre n'est pas forcément pressé dans la commune. Et méfiez-vous des souvenirs du port : la gare maritime accueille les croisiéristes, pas les artisans.
Dans la même collection
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Une ville, un mug. Tout simplement.
| Contenance | 330 mlUn grand café sans resservir |
|---|---|
| Dimensions | 9,5 cm de haut, 8,2 cm de diamètre |
| Matière | Céramique premiumÉpaisse, garde la chaleur plus longtemps |
| Impression | 220 × 110 mmPleine surface, recto et verso |
| Entretien | Lave-vaisselle et micro-ondesLavage à la main conseillé pour préserver l'éclat |
| Fabrication | Imprimé à la commande dans notre atelier en France |
L'impression résiste-t-elle au lave-vaisselle ?
Oui. L'impression est cuite dans la céramique : elle ne pèle pas et ne se craquelle pas. Pour préserver l'éclat des couleurs sur plusieurs années, un lavage à la main reste idéal.
Le motif est-il visible des deux côtés ?
Oui, l'illustration fait le tour du mug sur 220 × 110 mm. Elle reste visible que l'on soit droitier ou gaucher.
Les monuments représentés sont-ils fidèles ?
Chaque illustration est dessinée à partir des lieux et spécialités emblématiques du territoire, dans un style aquarelle. C'est une interprétation artistique, pas une photographie : les repères sont reconnaissables, les proportions sont libres.
Vous faites d'autres villes ou régions ?
La collection s'agrandit chaque semaine. Si votre ville n'y figure pas encore, écrivez-nous : les demandes récurrentes passent en priorité dans notre planning de création.
En combien de temps vais-je le recevoir ?
Chaque mug étant imprimé à la commande, comptez 24 à 48 h ouvrées de préparation, puis 2 à 3 jours ouvrés de transport en France métropolitaine.


